Henri Pontoizeau, « dit Riquett » (voir article consultable ici) présentait ce morceau comme marche à la mariée. Jean-Pierre Bertrand, le veuzou de l’enregistrement, l’a appris de cet accordéoniste qui fut le premier musicien de Tap Dou Païe, fin 1969. Les paroles qui correspondent à cet air sont données pour les amateurs de chansons traditionnelles. Il s’agit de l’une des très nombreuses versions de La belle de Parthenay, dont l’antécédent ancien est imprimé dans Le trésor des chansons amoureuses, recueillies des plus excellents airs de cour, Théodore Rinsard, Rouen, 1606, t. I, p.181.
En août 1972, Jean-Pierre Bertrand sonnant de la veuze aux Trois Cheminées, à Saint-Jean-de-Monts. L’instrument sonné a été acheté chez Laurenceau, à Nantes mais le chalumeau a été modifié avec un pavillon « maison ». C’est cette veuze qui fut utilisée pour le disque référencé dans la rubrique Le coin du discophile.