Nous ne savons rien des origines vendéennes du texte de cette chanson si ce n’est qu’elle attira l’attention de Madame Foucault, de Fontenay-le-Comte, qui la consigna dans son cahier de chansons avec la musique donnée ici, donc connaissait la musique ! Ce cahier manuscrit fut emprunté par Nathalie Pirvan, salariée pour l’enquête « Etude ethnologique du Sud-Vendée » commanditée par le GAL Sud Vendée de 1999 à fin 2000.
Le timbre précisé près de la partition est celui de La valse des pruneaux. Cette chanson en vogue au début du XXe siècle a été créée par Charlus (1860-1951), de son vrai nom Louis-Napoléon Defer, qui l’a enregistrée sur 78t en 1903, réf. 2184C chez Pathé-Frères. Sur Wikipédia, on peut lire : « il aurait enregistré pas moins de 80 000 chansons pendant sa carrière ce qui lui vaut le surnom de « forçat du gramophone ». Les paroles sont de Pourny et la musique de Villemer-Delormel.