Sylvain Trébucq ne donne guère d’information dans son ouvrage si ce n’est qu’il range cette version de La fille aux cruchons recueillie auprès de M. Goulard de Champagné-les-Marais dans le chapitre Les rondes. Mais il précise, faisant référence à une version qui la précède « …quant aux paroles, mais transformées en marche bien rythmée avec un gai refrain, conformément à l’esprit du marais. » sous-entendant que cette chanson peut être utilisée à mener une marche. Ce texte est particulièrement répandu au XIXe et début XXe siècle, tant en Vendée – 48 versions sur la base RADdO – que dans tous les pays francophones. Un antécédent fut publié dans Sensuyt plusieurs belles chansons nouvelles et fort joyeuses, cote BnF., Y 6117, 5)-99-(1), imprimé par Alain Lotrian, à Paris.en 1543).